Devenir Freelance

🤔 Les bonnes questions à se poser

Il s’agit maintenant de vous poser les bonnes questions avant de vous lancer, celles-ci vous permettront de gagner un temps précieux ou d’esquiver certaines déconvenues une fois le moment venu.

Qui peut devenir freelance ?

Être freelance exige a minima deux qualités essentielles :

  • La compétence dans le domaine ciblé. Nul besoin d’être une pointure, mais il faut a minima une expérience professionnelle réussie ou vous avez été reconnu par des pairs.
  • L’autonomie à trouver une mission / pour définir les conditions d’exécution d’une mission. Trouver une mission ne requiert pas une formation commerciale poussée. Néanmoins, le freelance doit avoir suffisamment d’ouverture d’esprit pour nouer des relations cordiales / voir amicales avec des confrères / prestataires / fournisseurs pour constituer un réseau. L’autonomie c’est aussi savoir dire quand ça ne va pas : pas assez de moyens techniques, résoudre un problème dans l’intérêt d’un projet, etc.

En revanche, contrairement aux idées reçues, il n’est pas nécessaire de disposer d’une formation en comptabilité ou en droit pour devenir freelance. Vous pouvez tout à fait vous faire entourer par un expert-comptable, un avocat ou une société de portage qui sauront vous aiguiller.

 

Un freelance en train de travailler à son bureau

Puis-je travailler avec mon ancien employeur ?

Nombreux sont les freelances qui démarrent leur activité avec leur employeur car les deux parties ont des intérêts partagés et notamment en terme de transition (passage de témoin entre l’ancien et le nouveau collaborateur | première mission dans un environnement friendly). Nous verrons dans le chapitre suivant que pour décrocher sa première mission, il convient en premier lieu de présenter votre projet à votre employeur en toute transparence. Toutefois, certains employeurs peuvent y être réticents car certains statuts freelance (micro, eurl, sasu) induisent un risque de requalification  en cas de mono client.  A l’issu de cet entretien professionnel clé, il vous proposera certainement une collaboration.

Comment fait on pour travailler son ancien employeur > un focus est-il prévu à ce sujet ?

Quel filet de sécurité financier est nécessaire ?

Devenir freelance peut nécessiter d’avoir un filet de sécurité pour les raisons suivantes :

  • L’absence de revenus en l’absence de mission est la crainte n°1 du freelance. Lorsque que l’on devient freelance, il faut donc se lancer avec une mission signée. D’ailleurs, saviez-vous qu’un contrat de prestation peut être signée par une société en création ? Sauf à cotiser à une assurance chômage freelance très onéreuse, il est ensuite prudent de réserver 10 à 20% de sa facturation de côté pour faire face à l’absence de mission ou pour prendre des congés.
  • Le délai de paiement du client exige également de constitué un matelas de trésorerie pour assurer les dépenses courants. Sauf à disposer d’une solution d’avance des factures (appelée factoring), il semble donc utile de disposer d’une avance de trésorerie de 1 à 2 mois lors du lancement de l’activité.

Avez-vous droit à des aides financières ?

Les aides financières (ACCRE, ARCE, AGEFIPH) pour devenir freelance sont réservées à des situations particulières : chômage, handicap. Le temps de constitution et d’étude des dossiers peut être un fait générateur de stress et de procrastination. Attention donc à ne pas tomber dans le piège d’une recherche active d’un droit au chômage  pour bénéficier de ces aides. En effet cela peut tendre les relations avec votre employeur et vous faire perdre un temps précieux. Autant de risques de pertes financières qui sont rarement compensées par les dites aides.

Pensez au côté pratique et logistique

Ou allez-vous travailler ? Chez vous, chez votre/vos client(s) ou en coworking ? Le client fournira t’il un PC ? Quels seront les frais que vous devrez engager ? Pouvez-vous refacturer vos frais professionnels ? Pensez également à la façon dont vous allez organiser vos journées, si vous préférez travailler à heures fixes ou avec un emploi du temps flexible. Pensez aussi à vous reposer et à planifier au minimum 5 semaines de congés.

Il est possible de se lancer en parallèle de son travail salarié, en effet le cumul salarié et freelance est possible.

Passer de salarié à freelance

 

Pour passer de salarié à freelance il est nécessaire de se rassurer vis-à-vis du coté légal, et du coté psychologique de la chose. Du coté légal, pour devenir freelance, un salarié doit quitter son employeur et respecter un préavis de 1 à 3 mois dans le cadre d’une démission. Or  pour décrocher une mission, il convient la plupart du temps d’être libre sous un mois. Un salarié qui veut devenir freelance doit donc négocier avec son employeur pour réduire sa période d’essai à un mois. Il pourra ainsi signer son futur contrat de prestation avec son futur client en même temps que sa lettre de démission.

 

Il est également possible de se lancer en parallèle de son travail salarié, en effet le cumul salarié et freelance est possible si :

– L’employeur ne l’interdit pas,

– les deux activités sont compatibles entre elles (pas de surcharge de travail, pas de liens entre les activités créant un problème éthique).

Il faut également passer son esprit en mode freelance avant de se lancer, Le salarié attend qu’on lui donne du travail – même s’il peut évidemment prendre des initiatives – là où le freelance est en permanence aux aguets, même pendant ses missions.

En effet, en tant que freelance, si vos conditions ne vous plaisent pas, vous pouvez les renégocier, ou menacer de partir, là où un salarié a beaucoup moins souvent cette possibilité. Dans un sens, le salarié et le freelance sont respectivement le corbeau et le renard ; le salarié a son fromage et il en est satisfait, là où le renard cherche à obtenir son fromage par tous les moyens.

🧗 Une liberté qui demande des efforts

Passer le cap du mode freelance fait rêver : pouvoir travailler comme vous voulez, ne pas avoir de supérieur hiérarchique, vous organiser comme bon vous semble…

Mais cette liberté apparente nécessite une contrepartie du moins au début de son activité, une quantité de travail accrue par rapport à un salarié.

Le freelance en activité est en veille permanente. Il consulte régulièrement LinkedIn sur son portable ou son ordinateur, il fait du benchmarking, il étudie ses clients, … On estime chez Régie qu’un freelance passe entre 5 et 10% de son temps à ce qui s’assimile à l’extension de son réseau.

Comme dit précédemment, voyez-vous comme un renard attentiste. Bénéficier d’un réseau complet et professionnel est un travail à temps plein qui peut prendre entre 2 semaines et 2 mois, entre publications, prises de contact, … Cela peut faire peur à première vue, mais nous apprendrons dans la suite du guide comment faire en sorte que ce ne soit pas épuisant.

🤝 Savoir s’entourer

La comptabilité

La comptabilité et la facturation sont la colonne vertébrale de l’activité de freelance. Si vous n’utilisez pas une solution tout-en-un, le recours à un expert-comptable est recommandé pour éviter les erreurs de comptabilité qui sont contrôlées par l’URSSAF et le FISC.

La mission d’un expert-comptable peut comporter les missions suivantes :

  • réalisation des liasses fiscales
  • déclaration de TVA
  • réalisation des déclarations sociales
  • réalisation des bulletins de paie (dans le cas d’une SASU)
  • établissement des factures
  • suivi mensuel des paiements / relance
  • contrôle mensuel des notes de frais

Le rôle du comptable ne se limite pas seulement à la comptabilité

En effet, bien plus qu’une assurance de travail de qualité, l’expert-comptable a également un rôle de conseil tant dans la gestion administrative que dans la comptabilité pure. Il pourra vous aider à chaque étape de la vie de votre entreprise et ce depuis sa création. L’expert-comptable peut également permettre de monitorer son activité sans forcément passer par un bilan annuel. En exécutant des exercices intermédiaires il vous aidera à toujours savoir où vous en êtes et ne pas perdre de vue la santé de votre activité.

Sans connaissance du domaine il est parfois facile de laisser des flous dans les contrats ou de ne pas savoir comment faire valoir ses droits en cas de litige avec un client.

L’aspect juridique de l’activité

Il est également nécessaire de penser au cadre juridique de son activité, notamment avec la récurrence des contrats avec différents interlocuteurs. Sans connaissance du domaine il est parfois facile de laisser des flous dans les contrats ou de ne pas savoir comment faire valoir ses droits en cas de litige avec un client. Beaucoup d’indépendants sont réticents à l’idée de prendre un avocat pour les accompagner en particulier à cause du coût que cela implique mais également par le manque de clarté du bénéfice potentiel qu’ils pourraient en tirer, or c’est un allié de taille à de nombreux moments de la vie d’une entreprise. Qui plus est lorsque l’on est seul à devoir tout gérer.

Le recours à un avocat est donc nécessaire pour 3 raisons en particulier :

  • La prévention des risques et incompréhensions liés aux contrats (par exemple non concurrence, préavis de fin, frais refacturables, délais de paiement, propriété intellectuelle)
  • La résolution des conflits et l’aide en cas d’impayés ou recours à des poursuites
  • Et enfin la protection, notamment sur votre propriété intellectuelle

L’accompagnement commercial pour trouver des opportunités

Le dernier aspect à prendre en compte lorsque vous pensez à vous faire accompagner dans votre activité de freelance est le commercial. Peu importe le domaine dans lequel vous exercerez votre activité, la base sera des vendre un produit ou un service à un client donné. Il faudra également savoir vous vendre vous-même, car au-delà d’une prestation une mission est une véritable relation d’échange.

Le recours à un coach en développement commercial peut donc rapidement devenir un important besoin car il sait vous accompagner pour réveiller le commercial qui sommeille en vous. Comment vous vendre ? Comment le vendre ? Il vous conseille :

  • Sur la façon de développer ou,
  • De mieux structurer votre activité.
  • La relation client et l’entretien d’un portefeuille client

☂️ Savoir se protéger

En quittant le monde du salariat, une autre question se pose alors. Celle de la couverture sociale, des assurances et de la retraite. En effet, en tant que salarié, ces postes sont pris en charge par l’employeur et le salarié n’a que peu de démarches pour se couvrir. Nous allons voir ici les différentes étapes que vous allez devoir compléter pour vous protéger au mieux et simplement.

La complémentaire retraite

Que l’on exerce son activité en indépendant ou en tant que salarié il est obligatoire de cotiser auprès de 2 régimes de retraite. Tout le monde cotise à un régime de base, et la complémentaire, elle, va dépendre du statut de la personne. Votre statut impactera donc l’organisme chez qui vous  allez cotiser, ainsi que les modes de calcul des cotisations.

Attention, dans le secteur privé il est obligatoire de cotiser à une retraite complémentaire. Il ne faut pas la confondre avec les systèmes de retraite supplémentaires. C’est donc une obligation légale d’affiliation.

La couverture chômage

A l’origine, les travailleurs indépendants n’étaient pas sujet à la cotisation pour le droit au chômage ce qui renforçait la précarité financière des indépendant et creusait un écart entre salarié et freelance. Mais avec la réforme de l’assurance chômage sous le gouvernement Macron, la possibilité pour les travailleurs indépendants de toucher les allocations chômage acquises pendant leur activité professionnelle a été ajoutée . Cependant la version finale de cette réforme inclus quelques conditions plutôt strict pour pouvoir en bénéficier :

Le droit au chômage s’exerce si

  • Le freelance exerçait une activité professionnelle non salariée pendant au moins 2 ans (et ce y compris en micro-entreprise).
  • Il faut avoir perçu un revenu de plus de 10.000 euros sur les 2 ans avant la fin d’activité (ne pas confondre revenu et chiffre d’affaires).
  • La cessation d’activité est due à un redressement judiciaire ou à une liquidation.
  • Le montant total de ses revenus possibles est inférieur au RSA
  • Le freelance est inscrit à Pole Emploi et en recherche active d’un poste.

Les assurances

Un freelance doit souscrire à une Responsabilité Civile Professionnelle (RC Pro) qui couvre la totalité de vos activités. Il faut bien veiller aux garanties et notamment aux plafond des garanties et aux franchises; ils doivent être suffisants à un potentiel sinistre important (attention : Dans l’IT, le management de transition et le BTP).

Elle vous assure en cas de risques financiers. La totalité des client requièrent une attestation de RC Pro avant de signer le début d’une mission donc même si celle-ci n’est pas obligatoire, cela reste un passage obligé si vous souhaitez ne pas vous fermer de portes dans vos futures opportunités. Il existe également des contrats multirisques couvrant un domaine plus élargi et offrant par exemple les biens, la perte d’exploitation, ou propose même une assistance juridique.

Mutuelle santé ou contrat de prévoyance ?

Il existe 2 types de protections relatives à la couverture santé lorsqu’on se lance en tant que freelance, on peut choisir l’une ou l’autre ou cumuler les 2 selon les besoins. En premier lieu la mutuelle ou complémentaire santé prend en charge une partie des frais de santé alors que les contrats de prévoyance sont destinés à couvrir les situations difficiles comme les accidents, les invalidités, les pertes d’autonomie, etc.

La Mutuelle santé prend en charge une partie des frais de santé : dentaire, hospitalisation, optique, médecin, médicaments… Le prix peux varier de 1 à 10 selon les garanties et l’âge de l’assuré (Hors couverture collective).

L’assurance prévoyance couvre un maintien de salaire en cas d’invalidité (maladie, accident, agression…) en rapport ou non avec l’activité. Celle-ci est soumise à un questionnaire de santé sauf dans le cas du portage salarial (couverture collective). Une couverture décès peut également être prévue dans la prévoyance.

Remarque : En micro-entreprise ces dépenses assez importantes ne sont pas exonérées de charges et d’impôts sur le revenu.

Le portage salarial se place comme un statut hybride entre indépendance et sécurité.

💎 Le portage salarial, la solution tout en un

Le recours au portage salarial est surement la solution la plus simple quand on souhaite se concentrer sur son activité sans penser aux tâches administratives. En effet ce système permet de sous-traiter la partie administrative de son activité auprès d’une entreprise de portage salarial. Le freelance peut ainsi se libérer de toutes ces tâches administratives, ne produisant seulement qu’un compte rendu d’activité mensuel. Mais alors quels sont les avantages ?

Garder sa liberté d’indépendant avec la sécurité du salariat

Chaque année de nouvelles personnes font le choix du portage, qu’il s’agisse de salariés en recherche de liberté ou d’indépendant en recherche de sécurité. En effet le portage se place comme un statut hybride entre indépendance et sécurité, le principe ? C’est une relation tripartite entre un indépendant, une entreprise de portage salarial et une société cliente. L’indépendant négocie lui-même son contrat et sa rémunération avec l’entreprise cliente. Une fois cela fait, il signe un contrat d travail avec l’entreprise de portage salarial (CDD ou CDI). Et enfin, l’entreprise de portage se charge d’établir un contrat de prestation pour le client et récolte les paiements du client.

Les avantages majeurs de ce fonctionnement sont de sous-traiter entièrement ses démarches administratives, sa comptabilité, de bénéficier d’une RC Pro, d’avoir le droit au chômage et de bénéficier du même régime de retraite qu’un salarié classique et d’une couverture sociale complète. Autrement dit c’est un gain de temps énorme dans la gestion du quotidien et dans le lancement de son activité tout en conservant une sécurité optimale. La seule contrainte administrative étant de réaliser un compte rendu d’activité mensuel.

Bénéficier de la souplesse et la flexibilité de l’indépendance

Un salarié porté conserve une liberté totale dans le choix de ses missions, en effet c’est à lui de les trouver et de les négocier. Une entreprise de portage salarial n’ayant pas le droit de proposer des missions à ses salariés. De plus le salarié porté conserve le choix de ses conditions de travail puisque celles-ci sont négociables à chaque nouvelle mission. Enfin si l’on décroche une mission et que l’on souhaite passer en portage salarial, le statut s’obtient en moins de 24h ce qui est beaucoup plus rapide que n’importe quel autre statut qui reste dépendant d’une validation qui peut prendre plusieurs jours.

Pour décrocher votre première mission, vous devez être disponible sous un mois.

🔎 Décrocher sa 1ère mission

Pour décrocher votre première mission, vous devez être disponible sous un mois. En effet, dans le cas contraire le client voudra garder sa liberté de contractualiser avec un autre consultant. Or, le préavis de fin de contrat est généralement de 3 mois en tant que salarié (démission, licenciement).

Pour vous lancer en toute sécurité (déposer une démission avec un contrat de freelance en poche ), nous vous recommandons donc de négocier avec votre employeur un préavis d’un mois.

Une démission plutôt qu’une rupture conventionnelle !

Nous vous déconseillons de négocier une rupture conventionnelle car les employeurs sont réticents (prime à payer, risque de contrôle, précédent vis-à-vis des autres collègues). La motivation du freelance sera mise à rude épreuve pendant plusieurs mois sans garanties de succès et peut faire perdre un client.

Rassurez-vous, en portage, vous aurez droit au chômage en cas de problème. En effet si vous démissionnez d’un CDI classique pour un CDI portage qui ne franchit pas la période d’essai (perte involontaire d’emploi). Vous récupérerez alors vos anciens droits au chômage en plus de ceux du portage (n’hésitez pas à appeler pole emploi au 3949).

Vous souhaitez passer en freelance dès que possible ?

Contactez notre équipe de conseiller, ils sont à votre écoute pour cadrer votre projet.

💬 Échanger avec son employeur

Comment l’annoncer ?

Vous pouvez déjà commencer par annoncer à votre employeur que vous souhaitez devenir freelance, faire en quelque sorte votre « coming-out d’indépendant ». Dans cette démarche vous pouvez lui expliquer ce qui vous pousse à une telle décision (volonté d’indépendance et de flexibilité, besoin d’autonomie, plus de responsabilité, meilleur salaire, désaccord, etc…). Par exemple un salarié en DSI qui arriverait en milieu de carrière, pourrait voir que son salaire est de moins en moins compétitif rapporté à son expérience, et qu’il aurait plus intérêt à basculer en freelance pour gagner plus.

Comment négocier avec son employeur ?

Après l’annonce viendra le moment de la négociation avec votre employeur, vous devrez vous mettre d’accord sur la fin du contrat. Sachez qu’une rupture conventionnelle n’est pas toujours nécessaire pour avoir le droit au chômage. Par exemple si vous démissionnez d’un CDI pour un autre CDI,  vos droits initiaux sont conservés un certain laps de temps.

Exemple : Vous démissionnez de votre CDI pour un CDI portage qui n’aboutit pas en période d’essai > c’est un cas de perte involontaire d’emploi.

Comment réduire son préavis ?

  1. Prenez rendez-vous avec votre manager et expliquer lui le problème : « j’ai besoin d’un préavis d’1 mois pour décrocher une mission« . Vous pouvez rester ouvert à devenir freelance chez votre employeur, car celui-ci pourrait vouloir continuer à collaborer avec vous en vous proposant une mission.
  2. Engagez-vous à ne pas prendre vos 12 demi-journées / mois de recherche d’emploi.
  3. Proposez de rester partiellement disponible en mode freelance en post contrat.

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